Camomille Treneague Bio
La camomille Treneague (Chamaemelum nobile ‘Treneague’) est une variété vivace singulière, caractérisée par l’absence de floraison. Sélectionnée pour son développement exclusivement végétatif, elle forme un tapis dense et régulier de faible hauteur, généralement compris entre cinq et dix centimètres. Ses tiges courtes et rampantes portent un feuillage finement découpé, souple et aromatique, dégageant un parfum de pomme.
La plante se propage uniquement par voie végétative, par division ou enracinement des tiges, et ne produit ni fleurs ni graines. Son port très tapissant est apprécié comme couvre-sol. La camomille Treneague est plantée dans les rocailles, les bordures, entre les dalles ou les pas japonais.
Elle apprécie les expositions ensoleillées, les sols légers, bien drainés et pauvres, et supporte une sécheresse modérée une fois installée.
Caractéristiques botaniques de la camomille Treneague :
Nom scientifique :
Autres noms :
Camomille rampante.
Famille :
Asteraceae.
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Caractéristiques culturales pour la camomille romaine Treneague :
Terrain : pH : indifférent - Sol : riche et drainé.
Exposition : Soleil.
Rusticité / Climat : Zone : 6 (-22 -17 C)
Feuillage : Persistant.
Taille : 0,20 m x 0,40 m
Comestible : Non.
Floraison ornementale : Non.
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Description botanique de la camomille Treneague (Chamaemelum nobile ‘Treneague’) :
Une camomille singulière par son absence de floraison
La camomille Treneague est une forme horticole particulière de Chamaemelum nobile, sélectionnée pour une caractéristique botanique remarquable : l’absence quasi totale de floraison. Contrairement à la camomille romaine typique, elle ne développe pas de capitules floraux fonctionnels.
Cette singularité modifie profondément son apparence, son comportement végétatif et ses usages, tout en conservant l’identité botanique fondamentale de l’espèce.
Une plante vivace à port tapissant.
La camomille Treneague est une plante herbacée vivace, de faible hauteur, généralement comprise entre cinq et dix centimètres. Elle forme un tapis dense et régulier, grâce à une croissance étalée et à une capacité de recouvrement rapide du sol. Son port est bas, souple, homogène, ce qui lui confère une allure stable et ordonnée. Cette morphologie en fait une plante couvrante très appréciée dans les aménagements paysagers.
Des tiges courtes et rampantes
Les tiges de la camomille Treneague sont nombreuses, fines et flexibles. Elles s’étendent horizontalement à la surface du sol, s’enracinant parfois légèrement aux nœuds lorsqu’elles sont en contact prolongé avec un substrat humide. Cette structure rampante assure à la plante une excellente cohésion et une bonne résistance au piétinement modéré. Les tiges restent majoritairement feuillées, l’absence de hampes florales contribuant à la régularité du tapis végétal.
Un feuillage dense et finement découpé
Le feuillage constitue l’élément central de l’intérêt botanique et visuel de la camomille Treneague. Les feuilles sont petites, alternes et profondément divisées en segments étroits et arrondis. Leur texture est souple, presque feutrée au toucher, et leur couleur vert clair à vert moyen reste stable tout au long de la saison de croissance. Cette densité foliaire continue compense largement l’absence de fleurs.
Une identité aromatique conservée
Malgré l’absence de floraison, la camomille Treneague conserve le parfum caractéristique de la camomille romaine. Lorsque l’on froisse les feuilles, elles dégagent une odeur douce, herbacée et légèrement fruitée. Cette fragrance provient principalement des glandes aromatiques présentes dans le feuillage. L’arôme est généralement plus discret que chez les formes florifères, mais suffisamment net pour permettre une identification sensorielle immédiate.
Une croissance essentiellement végétative
Sur le plan botanique, la camomille Treneague se distingue par une énergie presque exclusivement dirigée vers le développement végétatif. La plante ne consacre pas de ressources à la production de boutons floraux ou de graines, ce qui favorise une croissance régulière et continue du feuillage. La multiplication se fait donc uniquement par voie végétative, par division des touffes ou par enracinement naturel des tiges rampantes.
Un système racinaire superficiel
Le système racinaire est peu profond, composé de racines fines et étalées. Cette caractéristique permet à la plante de s’adapter aux sols légers et bien drainés, mais la rend sensible à l’excès d’humidité stagnante. En revanche, cette implantation superficielle facilite la reprise lors de la plantation et permet une colonisation rapide des espaces disponibles.
Une adaptation aux milieux ouverts
La camomille Treneague apprécie les expositions ensoleillées à légèrement ombragées. Elle se développe de préférence dans des sols pauvres à modérément riches, bien drainés, voire légèrement calcaires. Elle tolère des conditions relativement sèches une fois installée, ce qui correspond au comportement général de l’espèce Chamaemelum nobile. Son absence de floraison réduit également les besoins énergétiques globaux de la plante.
Une silhouette botanique stable
L’absence de fleurs confère à la camomille Treneague une apparence constante tout au long de l’année végétative. Là où d’autres camomilles alternent phases feuillées et florifères, celle-ci maintient une structure uniforme. Cette stabilité morphologique en fait une plante facilement reconnaissable et particulièrement lisible dans un contexte botanique ou horticole.
Une variété définie par la constance
D’un point de vue botanique, la camomille Treneague n’est pas remarquable par une complexité morphologique, mais par une constance assumée. Son feuillage dense, son port tapissant, son absence de floraison et sa reproduction exclusivement végétative définissent une variété cohérente, stable et spécialisée. Elle illustre la manière dont une sélection horticole peut transformer l’expression d’une espèce sans en altérer l’identité fondamentale.
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Cultiver la camomille Treneague :
Un choix d’emplacement déterminant
La camomille Treneague s’installe de préférence dans un emplacement lumineux. Une exposition en plein soleil favorise un port dense et une croissance régulière, tandis qu’une ombre légère reste tolérée, notamment dans les régions aux étés chauds. Un manque de lumière prolongé entraîne un étalement moins homogène et un feuillage plus lâche, altérant la qualité du tapis végétal.
Un sol léger avant tout
Cette variété exige un sol bien drainé, condition essentielle à sa pérennité. Elle préfère les substrats légers, sableux ou graveleux, pauvres à modérément riches. Les sols lourds, compacts ou constamment humides sont défavorables et peuvent provoquer un dépérissement progressif. Un amendement minéral, tel que du sable grossier ou du gravier fin, améliore notablement les sols trop denses.
Une plantation au ras du sol
La plantation s’effectue idéalement au printemps ou en début d’automne, lorsque les températures sont modérées. Les jeunes plants doivent être installés à faible profondeur, le collet affleurant le sol, afin de respecter la nature superficielle du système racinaire. Un espacement régulier de 40 cm permet aux tiges rampantes de se rejoindre progressivement, formant un couvert homogène sans concurrence excessive.
Un arrosage mesuré
Durant la phase d’installation, un arrosage régulier est nécessaire pour favoriser l’enracinement. Une fois bien établie, la camomille Treneague supporte assez bien la sécheresse et demande peu d’apports en eau. Les excès d’arrosage sont plus dommageables qu’un stress hydrique ponctuel. Il est préférable de laisser le sol sécher légèrement entre deux apports.
Une fertilisation inutile
Cette plante ne requiert aucune fertilisation spécifique. Un sol trop riche stimule une croissance molle et déséquilibrée, au détriment de la densité du feuillage. La camomille Treneague se développe mieux dans des conditions relativement sobres, fidèles à son origine botanique. Les apports organiques abondants sont donc à éviter.
Un entretien limité mais régulier
L’entretien se limite à des gestes simples. Une taille légère, effectuée une à deux fois par an, permet de maintenir un port compact et de stimuler la ramification. Cette coupe s’effectue de préférence au printemps ou après une période de forte croissance. L’absence de floraison élimine toute nécessité de suppression des fleurs fanées, simplifiant encore la gestion de la plante.
Une tolérance au piétinement modéré
La camomille Treneague supporte un piétinement occasionnel, ce qui autorise son usage dans des zones de passage peu fréquentées. Toutefois, un piétinement répété ou intensif finit par dégrader le tapis végétal. Il est donc recommandé de réserver son implantation aux espaces où le passage reste ponctuel et diffus.
Une multiplication exclusivement végétative
La multiplication de ‘Treneague’ s’effectue uniquement par division de touffes. Cette opération se pratique au printemps ou en début d’automne. Chaque éclat doit comporter des tiges vigoureuses et des racines fonctionnelles pour assurer une reprise rapide. Le semis n’est pas possible en raison de l’absence de production de graines.
Une vigilance face à l’humidité hivernale
En période hivernale, la principale difficulté réside dans l’excès d’humidité. Un sol mal drainé, combiné à des températures basses, peut entraîner un pourrissement des tiges et des racines. Une implantation en terrain surélevé ou en pente légère contribue à limiter ce risque et à assurer une meilleure longévité de la plante.
Une culture fondée sur la sobriété
La réussite de la culture de la camomille Treneague repose sur une compréhension simple de ses besoins : lumière, drainage et modération. Elle ne demande ni soins intensifs ni interventions fréquentes, mais une installation réfléchie et des conditions stables. Cette sobriété culturale correspond pleinement à sa morphologie et à son comportement végétatif, faisant de ‘Treneague’ une plante fiable lorsqu’elle est cultivée dans un cadre adapté.
Cette camomille était utilisée au Moyen Âge pour créer des tapis végétaux très décoratifs.
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Ses propriétés médicinales :
Cette camomille n'est quasiment pas utilisée en médecine car elle ne donne pas de fleurs. Cependant, ses feuilles peuvent être utilisées pour préparer des tisanes relaxantes et digestives.
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En savoir plus sur les camomilles :
La camomille n'est pas une espèce en tant que telle, mais c'est le nom donné à plusieurs plantes dont les fleurs sont proches. Les fleurs des camomilles ressemblent à des marguerites. Les différentes camomilles sont souvent cultivées pour leurs vertus médicinales.
Le nom de la camomille vient du grec chamaemelon qui peut être traduit par "pomme du sol", en raison du parfum de pomme que dégage le feuillage.
Pour s'y retrouver dans les différentes camomilles, on peut les regrouper dans 3 groupes : Les camomilles romaines, les camomilles matricaires et les grandes camomilles.
Les différentes camomilles |
Description |
Cycle végétatif |
vertus médicinales |
autres variétés |
| Camomille romaine (Chamaemelum nobile) |
Feuillage très découpé. Tiges d'abord couchées qui ensuite se redresse. |
Vivace | C'est la plus intéressantes au niveau médicinale, de nombreuses vertus (calmante, permet de traiter les problèmes de peaux...). | |
| Camomille matricaire (Matricaria recutita) |
Feuillage très découpé. Tiges dressées. |
Annuelle | Ses propriétés médicinales sont proches de la camomille romaine, en infusion, elle est moins amère. | |
| Grande camomille (Tanacetum parthenium) |
Feuilles moins découpées, pennées, à 3-5 lobes assez larges. Tiges dressées. |
Vivace |
Elle permet de traiter la migraine et les rhumatismes. Contrairement aux autres camomilles, les feuilles de la grande camomille sont aussi utilisées. |
Camomille dorée |
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Une vidéo sur les camomilles :
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Les autres camomilles
Fiche technique
- 0,40 m
- Non
- Persistant
- Résiste jusqu'à -17°C
- Soleil
- Mars - Avril - Mai - Juin - Septembre - Octobre
- Vivace
- Couvre-sol
- Non
- Chamaemelum
- Riche et drainé
- Godet 9 cm
- M2
- 0,20 m