Consoude bocking 14 Bio
C'est la consoude la plus riche en éléments nutritifs, notamment en potassium. La consoude bocking 14 est une robuste plante vivace herbacée qui possède de grandes feuilles lancéolées et rugueuses.
Elle est moins envahissante que la consoude de Russie.
La consoude bocking 14 est la plus recherchée et utilisée dans les jardins naturels. Elle va stimuler la croissance de vos plantes.
La consoude Bocking 14, l'allié indispensable pour un jardin fertile et écologique. Facile à cultiver, robuste et peu exigeante, elle est parfaite pour les jardiniers soucieux de l'environnement.
Caractéristiques botaniques de la consoude bocking 14 :
Nom scientifique :
Symphytum 'Bocking 14'
Origine :
Angleterre.
Famille :
Boraginaceae.
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Caractéristiques culturales pour la consoude bocking 14 :
Terrain : pH : indifférent - Sol : Riche, profond et frais.
Exposition : Soleil à mi-ombre.
Rusticité / Climat : Zone : 5 (- 28 C - 23 C)
Feuillage : Caduc.
Taille : 0,70 m x 0,60 m
Comestible : Oui.
Floraison ornementale : Oui.
Violacée au printemps.
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Description botanique de la consoude ‘Bocking 14’ :
Une consoude issue de la sélection moderne
La consoude ‘Bocking 14’ est un cultivar issu du croisement entre Symphytum officinale et Symphytum asperum, appartenant à la famille des Boraginaceae. Elle a été sélectionnée au XXᵉ siècle en Angleterre, dans la station de recherche horticole de Bocking, dans un objectif clairement utilitaire. Contrairement aux consoudes spontanées, ‘Bocking 14’ a été choisie pour sa vigueur contrôlée, sa richesse foliaire (en potassium notamment) et son absence de production de graines viables, ce qui la distingue nettement sur le plan botanique et écologique.
Un système racinaire puissant et profondément ancré
La plante repose sur une racine pivotante épaisse, charnue et très profondément implantée dans le sol. Cette racine constitue l’élément central de la biologie de la consoude ‘Bocking 14’, lui permettant d’extraire des éléments minéraux depuis les couches profondes du sol. Elle confère à la plante une remarquable résistance à la sécheresse une fois installée, ainsi qu’une capacité exceptionnelle de régénération après coupe répétée.
Un port vigoureux et largement expansif
La consoude ‘Bocking 14’ développe une touffe imposante, dense et étalée. En pleine croissance, elle atteint couramment 80 à 120 centimètres de hauteur, pour une largeur équivalente, voire supérieure. Son port est massif, solidement ancré au sol, donnant une impression de puissance végétale maîtrisée. Cette morphologie en fait une plante structurante, capable d’occuper rapidement l’espace sans se disséminer de manière incontrôlée.
Un feuillage abondant à l’aspect robuste
Les feuilles sont grandes, allongées à lancéolées, parfois légèrement ondulées sur les bords. Leur surface est d’un vert soutenu, mate, et parcourue de nervures bien marquées. Elles forment une rosette basale dense, à partir de laquelle émergent les tiges florales. Le feuillage est particulièrement abondant, épais et riche en matière végétale, ce qui explique l’intérêt porté à ce cultivar dans les systèmes de culture écologique.
Une pilosité marquée et protectrice
Les feuilles et les tiges sont couvertes de poils raides et courts, donnant à la plante une texture rugueuse au toucher. Cette pilosité joue un rôle protecteur contre l’évaporation excessive, les herbivores et certaines agressions mécaniques. Elle est également caractéristique de l’hybridation dont est issue ‘Bocking 14’, combinant des traits des deux espèces parentales.
Des tiges florales solides et bien structurées
Les tiges florales émergent du centre de la touffe et s’élèvent nettement au-dessus du feuillage. Elles sont épaisses, légèrement anguleuses et couvertes de poils, capables de supporter sans affaissement le poids des inflorescences. Leur robustesse contribue à la stature verticale de la plante en période de floraison, renforçant son aspect monumental.
Une floraison tubulaire typique du genre
Les fleurs de Symphytum ‘Bocking 14’ sont tubulaires, pendantes et regroupées en cymes recourbées. Leur coloration varie généralement du violet au pourpre, parfois nuancée de rose selon le stade de développement. Chaque fleur présente une corolle soudée à lobes courts, typique des Boraginaceae, offrant une architecture florale simple mais fonctionnelle.
Une floraison appréciée des pollinisateurs
La floraison intervient principalement de la fin du printemps au début de l’été. Les fleurs, riches en nectar, sont particulièrement attractives pour les abeilles, les bourdons et d’autres insectes pollinisateurs. Bien que le cultivar ‘Bocking 14’ soit stérile et ne produise pas de graines viables, il conserve une pleine fonctionnalité écologique en tant que ressource nectarifère.
Une croissance rapide et une capacité de régénération élevée
L’un des traits botaniques les plus marquants de la consoude ‘Bocking 14’ réside dans sa capacité à produire rapidement une grande quantité de biomasse. Après une coupe, la plante régénère son feuillage en quelques semaines, mobilisant les réserves accumulées dans sa racine pivotante.
Cette dynamique végétative traduit une organisation interne orientée vers la production continue de matière foliaire.
Une plante stable et maîtrisable dans le temps
Contrairement à certaines consoudes sauvages, ‘Bocking 14’ ne se ressème pas spontanément. Sa multiplication se fait uniquement par division racinaire ou bouturage de racines. Cette particularité confère à la plante une stabilité botanique appréciable, permettant une gestion précise de son implantation tout en conservant sa vigueur naturelle.
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Cultiver la consoude 'Bocking 14' :
La consoude 'Bocking 14' pousse en tout sol profond, frais et humide, mais grâce à son système racinaire pivotant, elle résiste bien à la sécheresse. Une exposition mi-ombragée lui convient parfaitement. C’est une plante très rustique résistant aux grands froids.
La consoude est une plante très facile à cultiver, robuste et rustique, parfois même envahissante. Du fait de sa résistance au froid, elle peut être plantée dès le mois de mars, à intervalle de 80 cm. En sol pauvre et sec, il est conseillé de réaliser les plantations en automne, d’apporter du compost ou du terreau et d’effectuer quelques arrosages, surtout la première année qui suit la plantation. Après 2 ans de culture, l'enracinement puissant et profond des consoudes leur permet de bien résister au sec.
La consoude apprécie les sols riches en azote, il est intéressant de faire chaque année un apport de fumier ou de matières organiques.
Pour limiter les travaux de désherbage, vous pouvez entourez les pieds de consoude d'une bonne couche de paillis de chanvre, de tontes de pelouse, de fèves de cacao... Attention cependant aux escargots et aux limaces qui peuvent trouver refuge sous ces paillis.
Rabattez régulièrement votre consoude pour utiliser ses feuilles.
Quelques années après la plantation, la consoude peut se diviser, il suffit d'arracher et de couper à la bêche plusieurs éclats suffisamment robustes comprenant des racines et des pousses feuillues. Ces éclats seront remis en terre tout de suite et bien arrosés. Cette opération peut s'effectuer au début du printemps ou à l'automne.
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La consoude en cuisine :
En cuisine, les feuilles de consoude, riches en vitamines A et C, se consomment en beignets. La poudre de consoude préparée avec des feuilles séchées, peut s’incorporer à la farine pour préparer des gâteaux ou des biscuits énergétiques.
A utiliser avec parcimonie, l'usage excessif de cette plante peut être dangereux.
Les feuilles de consoude se consomment quand elles sont jeunes et tendres, au début du printemps, ou après la repousse suite à une taille, quand elles deviennent trop vieilles les feuilles deviennent amères.
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Autres utilisations de la consoude :
Elles sont nombreuses et variées. Au même titre que l’ortie, la consoude devient une plante emblématique du jardinage naturel. Plantez des consoudes dans votre jardin, c’est un excellent investissement : vous disposerez d’un bon engrais riche en potasse et bon marché. Grâce à ses puissantes racines, cette plante fait remonter les éléments minéraux du sol qui ont tendance à être lessivés par les pluies. Ces feuilles peuvent être utilisées en purin, ou venir enrichir votre compost, dont elles contribueront à activer la dégradation.
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Les propriétés médicinales de la consoude Bocking 14 :
Une héritière directe de la tradition médicinale des consoudes
Symphytum ‘Bocking 14’ s’inscrit pleinement dans l’héritage médicinal du genre Symphytum, utilisé depuis des siècles dans les pratiques populaires européennes. Bien que ce cultivar soit issu d’une sélection moderne à vocation principalement agronomique, il conserve les caractéristiques biochimiques fondamentales des consoudes médicinales traditionnelles. Son usage thérapeutique repose donc sur une continuité de savoirs anciens, adaptés aujourd’hui à un cadre plus prudent et informé.
Une richesse notable en allantoïne
La consoude ‘Bocking 14’ est particulièrement riche en allantoïne, un composé naturellement présent dans les tissus de la plante. Cette substance est traditionnellement associée à la stimulation de la régénération cellulaire et à l’accompagnement des processus de réparation des tissus. La forte production de biomasse foliaire de ce cultivar s’accompagne d’une concentration significative de ce composé, ce qui explique l’intérêt médicinal qui lui est parfois porté.
Une plante historiquement dédiée aux usages externes
Les vertus médicinales de Symphytum ‘Bocking 14’ sont exclusivement liées à un usage externe. Les feuilles, fraîches ou transformées, ont été utilisées sous forme de cataplasmes, de compresses ou d’onguents. Ces applications visaient à soutenir la cicatrisation cutanée, à apaiser les zones sensibilisées et à accompagner la réparation des tissus superficiels, dans une logique de soin local et ciblé.
Un soutien traditionnel des muscles et des articulations
Dans les usages populaires, la consoude est réputée pour accompagner le confort musculaire et articulaire. Elle était appliquée sur des zones soumises à des chocs, des contusions ou des tensions, notamment après des efforts physiques intenses. Cette réputation repose sur l’effet combiné de ses composés apaisants et de son action perçue comme favorable à la régénération des tissus conjonctifs.
Une action émolliente et protectrice
Les mucilages contenus dans les feuilles confèrent à la consoude ‘Bocking 14’ des propriétés adoucissantes marquées. En usage externe, ces substances forment une couche protectrice qui aide à maintenir l’hydratation de la peau et à limiter les irritations. Cet effet explique son emploi traditionnel sur les peaux sèches, fragilisées ou soumises à des frottements répétés.
Une plante autrefois utilisée en interne, aujourd’hui proscrite
Comme toutes les consoudes, Symphytum ‘Bocking 14’ contient des alcaloïdes pyrrolizidiniques. Ces composés ont été identifiés comme potentiellement toxiques pour le foie en cas d’ingestion répétée ou prolongée. En conséquence, les usages internes autrefois pratiqués dans certaines traditions sont aujourd’hui clairement déconseillés. Cette évolution marque un tournant important dans l’approche médicinale contemporaine de la plante.
Un usage moderne strictement encadré
Dans le cadre actuel, la consoude ‘Bocking 14’ est utilisée de manière ponctuelle, exclusivement en application externe, et sur des durées limitées. Elle ne se substitue en aucun cas à un traitement médical, mais peut être envisagée comme un soutien complémentaire, dans une approche raisonnée et informée. Cette utilisation encadrée reflète une meilleure compréhension des bénéfices comme des risques associés à la plante.
Une plante de soin d’appoint, non curative
La consoude ‘Bocking 14’ n’est pas considérée comme un remède curatif autonome. Son rôle est celui d’une plante d’accompagnement, destinée à soutenir les processus naturels de réparation et à améliorer le confort local. Cette perception mesurée correspond à une approche moderne de la phytothérapie, attentive à la proportion et à la prudence.
Entre tradition médicinale et responsabilité contemporaine
Symphytum ‘Bocking 14’ conserve une forte valeur ethnobotanique, témoignant de la place centrale des consoudes dans l’histoire des plantes médicinales européennes. Son usage actuel, désormais limité et encadré, illustre l’évolution des savoirs, où l’héritage traditionnel est réinterprété à la lumière des connaissances scientifiques modernes. La plante demeure ainsi un exemple emblématique d’équilibre entre transmission des usages et responsabilité sanitaire.
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En savoir plus sur la consoude :
Description botanique des consoudes :
Les consoudes appartiennent à la famille des boraginacées (comme la bourrache). Les fleurs de consoude sont regroupées en cymes, c'est à dire en inflorescences ramifiées.
La corolle de la fleur de consoude est généralement en forme de cloche ou de tube, divisé en 5 lobes à son extrémité. La couleur varie en fonction des espèces et des variétés, allant du blanc, au violet en passant par le rose, le bleu ou le crème.
le calice est composé de 5 sépales soudés à la base, formant un tube qui entoure l'ovaire.
Les étamines, au nombre de 5 sont insérées sur le tube de la corolle.
L'ovaire est supère, composé de 4 carpelles soudés. Le style est unique et le stigmate est bilobé.
Les fleurs de consoude présentent une symétrie bilatérale, c'est à dire qu'elles peuvent être divisées en 2 parties égales par un seul plan.
Les consoudes sont généralement pollinisées par les abeilles et les bourdons, attirés par leur nectar et leur pollen. La forme tubulaire de la corolle favorise la pollinisation par les insectes à longues trompes, comme les bourdons.
Certaines espèces de consoude contiennent des alcaloïdes, potentiellement toxiques. Il est donc déconseillé de consommer les parties aériennes de la plante en quantité importante ou de façon prolongée.
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Les autres consoudes
Fiche technique
- 0,60 m
- Oui
- Caduc
- Résiste jusqu'à -24°C
- Soleil à mi-ombre
- Bleu violet
- Mars - Avril - Mai - Juin - Septembre - Octobre
- Vivace
- Engrais bio, beignets...
- Oui
- Symphytum
- oui
- Riche et frais
- Godet 9 cm
- 3
- 0,70 m