Collection de 6 romarins
Une sélection de 6 romarins originaux et variés. Vous pourrez planter le romarin blanc, le romarin barbecue, le romarin Corse rampant, le romarin rose, le romarin lavande et le romarin Mrs 'Jessopp's Upright'.
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Description botanique du genre Salvia rosmarinus (romarin)
Le romarin, aujourd’hui rattaché au genre Salvia sous le nom Salvia rosmarinus, est un sous-arbrisseau sempervirent de la famille des Lamiacées, caractéristique des régions méditerranéennes arides et ensoleillées. Il se présente comme une plante ligneuse à la base, formant des touffes denses et ramifiées, pouvant atteindre, selon les conditions écologiques et les cultivars, une hauteur comprise entre 50 centimètres et 2 mètres.
Port général et système végétatif
Le port du romarin est généralement dressé à étalé, parfois prostré chez certaines formes rampantes. La plante développe une charpente ligneuse persistante, brun grisâtre, à l’écorce fine et légèrement fissurée avec l’âge. Les rameaux jeunes sont nettement herbacés, quadrangulaires en coupe transversale, recouverts d’un tomentum court et blanchâtre qui s’estompe progressivement à mesure que les tissus se lignifient.
Le système racinaire est profondément ancré dans le sol, constitué d’une racine pivotante robuste accompagnée de racines latérales nombreuses, ce qui confère à la plante une excellente résistance à la sécheresse et une capacité remarquable à coloniser des substrats pauvres, calcaires ou caillouteux.
Feuilles
Les feuilles, persistantes et disposées de manière opposée décussée, constituent l’un des caractères morphologiques les plus distinctifs du romarin. Elles sont étroites, linéaires à lancéolées, mesurant généralement de 2 à 4 centimètres de long pour une largeur de 2 à 5 millimètres. Le limbe est coriace, rigide, à marge entière et fortement révolutée, c’est-à-dire enroulée vers la face inférieure.
La face supérieure des feuilles est vert foncé, luisante, parcourue par une nervure médiane peu marquée. La face inférieure est recouverte d’un feutrage dense de poils courts et blanchâtres, conférant un aspect argenté. Ce tomentum joue un rôle physiologique essentiel dans la réduction de la transpiration et la protection contre l’ensoleillement excessif.
Les feuilles sont sessiles ou portées par un très court pétiole et renferment de nombreuses glandes sécrétrices d’huiles essentielles, responsables de l’odeur caractéristique, résineuse et camphrée, libérée au froissement.
Inflorescences et fleurs
La floraison du romarin intervient principalement au printemps, mais peut s’étendre sur une grande partie de l’année dans les climats doux. Les fleurs sont groupées en verticilles axillaires peu fournis, généralement composés de deux à huit fleurs, disposés le long des rameaux de l’année précédente.
Chaque fleur est hermaphrodite, zygomorphe, typique des Lamiacées. Le calice, persistant, tubuleux à légèrement campanulé, est formé de cinq dents inégales, souvent pubescentes. La corolle est bilabiée, mesurant environ 1 à 1,5 centimètre de long. Le tube est légèrement arqué, débouchant sur une lèvre supérieure dressée et une lèvre inférieure trilobée, plus développée.
La coloration de la corolle varie selon les individus et les cultivars, allant du bleu pâle au bleu violacé, parfois blanc ou rosé. Les étamines sont au nombre de deux, saillantes, insérées sur la corolle, avec des anthères divergentes. Le pistil est constitué d’un ovaire profondément divisé en quatre lobes, surmonté d’un style gynobasique terminé par un stigmate bifide.
Fruit et reproduction
Après fécondation, la fleur donne naissance à un fruit sec de type tétrakène, se fragmentant en quatre nucules ovoïdes, lisses et brun foncé à maturité. Ces graines sont de petite taille et possèdent une capacité de germination modérée, la reproduction végétative par bouturage étant fréquemment privilégiée en culture.
La pollinisation est principalement entomophile, assurée par une grande diversité d’insectes, notamment les abeilles, pour lesquelles le romarin constitue une ressource nectarifère importante.
Adaptations écologiques
Le romarin présente un ensemble d’adaptations morphologiques et physiologiques aux milieux xérophiles : feuilles étroites, cuticule épaisse, stomates enfoncés, tomentum protecteur et production d’huiles essentielles. Ces traits lui permettent de tolérer des périodes prolongées de sécheresse, des sols pauvres et une forte exposition solaire, tout en conservant une activité photosynthétique stable.
Nos autres variétés de romarins :
Fiche technique
- Oui
- Feuillage
- Persistant
- Soleil
- Vivace
- Poissons, grillages...
- Oui
- Rosmarinus
- Godet 9 cm
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