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Lamier blanc Bio

Connue également sous le nom d’ortie blanche, le lamier blanc une plante vivace herbacée très commune sur les bords de chemins, les clairières ou près des décombres. 

Ses feuilles dentées, presque triangulaires ressemblent à celles de l’ortie mais ne sont pas urticantes. Du printemps jusqu’à l’automne, on peut observer ses belles fleurs blanches.

Le lamier blanc est réputé pour ses propriétés adoucissantes, expectorantes et vulnéraires. Il est utilisé en phytothérapie pour soulager les irritations des voies respiratoires, les troubles digestifs et les affections cutanées.

Les jeunes feuilles et les fleurs de lamier blanc peuvent être consommées cuites, dans des soupes, des potages ou des omelettes.

Lamium album
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Description

Caractéristiques botaniques du lamier blanc :

Nom scientifique :

Lamium album 

Autres noms :

Ortie blanche, ortie morte...

Origine :

Eurasie.

Famille :

Lamiaceae.

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Caractéristiques culturales pour le lamier blanc :

 Terrain : pH : indifférent - Sol : Frais.

 Exposition : Mi-ombre.

 Rusticité / Climat : Zone : 5 (-28 C  - 23 C).

 Feuillage : Caduc.

 Taille : 0,60 m x 0,60 m

 Comestible : Oui.

 Floraison ornementale : Oui.

Blanche en été.

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Description botanique du lamier blanc :

Le lamier blanc, souvent confondu par les regards distraits avec l’ortie qu’il côtoie volontiers, s’en distingue pourtant par une nature bienveillante et un port plus gracieux. Le lamier blanc est une plante herbacée vivace, souple et discrète, appartenant à la famille des Lamiacées. Elle forme des touffes vigoureuses mais jamais agressives, s’élevant généralement entre 30 et 60 centimètres, selon la richesse du sol et l’ombre protectrice sous laquelle elle se développe.

Un feuillage familier mais inoffensif

Ses feuilles, opposées par paires régulières le long de la tige, sont peut-être les éléments les plus trompeurs de la plante. En forme de cœur allongé, dentées et d’un vert profond, elles rappellent sans équivoque celles de l’ortie. Pourtant, elles en diffèrent par leur texture douce, totalement dépourvue des poils urticants qui rendent leur cousine redoutée.

Leur surface légèrement pubescente, traversée de nervures délicatement saillantes, capte la lumière avec une certaine tendresse. Ces feuilles, parfois finement ridées, instaurent dès le premier regard une impression de fraîcheur ombragée, propre aux sous-bois humides où le lamier se plaît.

Une tige carrée, marque de famille

Comme toutes les Lamiacées, le lamier blanc porte la signature morphologique de sa lignée : une tige quadrangulaire, légèrement creuse, qui lui confère une certaine rigidité sans sacrifier sa souplesse. Cette tige, d’une teinte vert clair à brun rougeâtre, se redresse avec aisance avant de porter, par étages réguliers, les verticilles de fleurs caractéristiques de l’espèce.

Une floraison en étages délicats

La floraison du lamier blanc, qui peut s’étendre du début du printemps jusqu’au cœur de l’automne, se compose de fleurs blanches d’une grande élégance. Regroupées en verticilles serrés à l’aisselle des feuilles, elles semblent disposées en paliers successifs, comme de petites collerettes lumineuses autour de la tige. Chacune de ces fleurs bilabiées présente une corolle blanche immaculée, parfois légèrement crème, prolongée par un tube fin qui s’évase en un large casque supérieur et une lèvre inférieure trilobée, où viennent se poser les insectes pollinisateurs.

Le contraste entre la blancheur des fleurs et le feuillage sombre renforce l’impression de pureté qui se dégage de la plante. Les étamines, délicatement dissimulées sous la lèvre supérieure, se laissent rarement apercevoir, mais participent à l’équilibre subtil de l’ensemble.

Un système racinaire humble mais tenace

Le lamier blanc développe un système racinaire fibreux, composé de nombreuses racines fines qui lui permettent de coloniser les sols meubles ou légèrement perturbés. Bien qu’il puisse former des populations abondantes, il ne se montre jamais envahissant : il accompagne volontiers les haies, les sentiers forestiers et les berges ombragées sans les dominer. Sa présence témoigne souvent d’un sol humide, fertile et riche en matière organique.

Les fruits et la perpétuation discrète

Après la fécondation, les fleurs laissent place à des tétrakènes, ces petits fruits secs typiques des Lamiacées. Chacun renferme quatre petites nucules brunâtres qui, une fois libérées, assurent la dissémination modeste mais régulière de la plante. Le lamier blanc, fidèle aux environnements mi-ombragés, se réinstalle volontiers là où les sols restent frais tout au long de l’année.

Une plante de l’ombre lumineuse

Ainsi se présente le lamier blanc : une herbacée de sous-bois, simple mais distinguée, qui allie la vigueur des plantes forestières à la douceur d’un feuillage inoffensif. Sa silhouette élancée, sa floraison blanche en gradins et sa proximité avec l’ortie — qu’elle évoque sans en reproduire les rigueurs — en font une plante singulière, marquée par la sobriété, l’élégance et la fidélité aux lieux ombragés où elle déploie sa lumière retenue.

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Cultiver le lamier blanc :

Commun aux abords des chemins, dans les talus ou sur les décombres, le lamier blanc est souvent présent avec l’ortie et partage son goût pour les sols riches en azote. Dans le centre de la France, on le trouve jusqu’à 1 000 m d’altitude.

Le lamier blanc, fidèle aux ambiances calmes des lisières et des chemins ombragés, demeure une plante d’une grande simplicité de culture. Il ne réclame ni soins particuliers ni gestes réguliers, seulement un environnement qui respecte son goût pour la fraîcheur et la discrète pénombre.

Un sol frais et léger

Le lamier blanc s’épanouit dans les terres humifères, meubles et riches en matière organique. Un sol légèrement humide, jamais détrempé, lui convient parfaitement. Il prospère volontiers dans les zones où les feuilles mortes s’accumulent, formant un humus léger qui nourrit ses racines fines. Une terre trop sèche ou trop compacte tend à limiter sa vigueur, sans toutefois compromettre sa survie.

L’ombre, sa compagne naturelle

Cette plante préfère les expositions tamisées. L’ombre légère des arbres caducs ou le mi-ombre lumineux du jardin lui offrent les conditions idéales. Au plein soleil, elle peut survivre, mais sa croissance devient plus hésitante et sa floraison moins généreuse. Placée à l’abri des ardeurs estivales, elle exprime toute sa fraîcheur caractéristique.

Une installation facile et durable

Il se plante dès le mois de mars et jusqu'en automne, en espaçant chaque plant de 40 cm.

Le lamier blanc se multiplie aisément par ses racines traçantes, formant peu à peu des touffes harmonieuses. Une simple division au printemps ou en automne permet de l’installer ailleurs dans le jardin. Une fois établi, il demande peu d’attention : il suffit de maintenir le sol légèrement frais lors des périodes de sécheresse prolongée.

La plante n’a pas d’exigence particulière en fertilisation ; un apport annuel de compost mûr, au pied, suffit à renforcer son implantation et à soutenir sa floraison.

Un entretien minimal

Le lamier blanc ne devient jamais envahissant, mais peut s’étendre avec une certaine constance. Si l’on souhaite contenir sa progression, quelques gestes de nettoyage au printemps suffisent : retirer les tiges trop avancées ou limiter les touffes qui s’élargissent.

Il résiste bien au froid et ne nécessite aucune protection hivernale. Sa souche vigoureuse, protégée par le couvert du sol, renaît chaque année avec fidélité.

Le lamier blanc résiste aux maladies, surveillez seulement les limaces et les escargots qui peuvent venir goûter votre plante.

Une plante compagne du naturel

Parce qu’il aime les endroits tranquilles et légèrement sauvages, le lamier blanc s’intègre parfaitement dans les jardins naturels, les sous-bois aménagés ou les bordures ombragées. Il cohabite avec humilité et élégance avec l'aspérule odorante, la violette ou les pulmonaires, avec lesquels il forme des scènes fraîches et paisibles.

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Le lamier blanc en cuisine :

Une plante sauvage discrètement comestible

Le lamier blanc, souvent ignoré des cuisines modernes, offre pourtant des qualités culinaires appréciées dans les traditions rurales. Son feuillage tendre, parfaitement inoffensif, peut être utilisé comme légume sauvage au printemps, lorsque les jeunes pousses émergent encore fraîches et douces. Leur saveur, herbacée et légèrement sucrée, rappelle de loin celle des épinards nouveaux, sans l’amertume que l’on rencontre parfois chez d’autres plantes des sous-bois.

Les jeunes feuilles se consomment crues, finement hachées, dans les salades de saison où elles apportent une touche végétale légère. Une fois cuites, elles se prêtent volontiers aux potages, aux farces et aux accompagnements simples. Leur texture souple et leur goût discret en font un ingrédient d’appoint, humble mais agréable, qui s’accorde bien avec les œufs, les pommes de terre et les légumes doux du printemps.

Les fleurs, un ornement délicat

Les fleurs blanches du lamier, au parfum presque imperceptible, sont parfois utilisées comme décoration comestible. Leur forme précise, avec leur long casque et leur lèvre trilobée, ajoute une note élégante aux salades fines, aux desserts légers ou aux boissons fraîches dans lesquelles elles flottent avec une certaine grâce.

Elles possèdent en outre un léger nectar dont la douceur était autrefois appréciée des enfants, qui les goûtaient pour en savourer la délicate sucrette. Leur emploi culinaire demeure modeste, mais leur charme visuel en fait de belles compagnes pour les plats printaniers.

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Vertus médicinales du lamier blanc :

Une herbe traditionnelle d’adoucissement

Au-delà de la cuisine, Lamium album occupe une place notable dans les usages médicinaux anciens. Ses fleurs étaient particulièrement estimées pour leurs propriétés adoucissantes. On les infusait pour préparer des tisanes réputées calmer les irritations légères, notamment celles de la gorge et des voies respiratoires. Leur douceur naturelle s’exprimait dans des boissons tièdes, destinées à apporter un soulagement simple et paisible.

Les feuilles, quant à elles, entraient dans des préparations destinées à soutenir les fonctions digestives. Leur richesse en mucilages — substances végétales légèrement gélatineuses — leur conférait une action émolliente appréciée pour tempérer les inconforts mineurs du système digestif.

Elles étaient employées sous forme d’infusions ou intégrées à des cataplasmes destinés à apaiser les irritations superficielles de la peau.

Un soutien traditionnel du bien-être féminin

Le lamier blanc était également considéré comme une plante liée au bien-être féminin. Ses fleurs, délicates et riches en principes adoucissants, entraient dans certaines préparations traditionnelles destinées à apaiser les cycles irréguliers ou les inconforts légers. Ces usages, hérités des herboristes anciens, étaient toujours empreints de modération et de douceur.

Une plante calmante et équilibrante

Dans les campagnes d’autrefois, on attribuait aussi au lamier blanc une action légèrement calmante. Les infusions de fleurs étaient prisées lors des périodes de tension ou de fatigue passagère, non pour leur puissance, mais pour leur capacité à instaurer une sensation de tranquillité discrète.

Leur parfum doux et leur saveur légère contribuaient à cette impression de sérénité.

Une herbe modeste aux vertus nuancées

Loin des plantes puissantes ou spectaculaires, le lamier blanc se distingue par une douceur constante. Ses usages culinaires demeurent simples, presque confidentiels, fidèles à sa nature ombrageuse et paisible. Ses vertus médicinales traditionnelles, fondées sur l’adoucissement et la légèreté, illustrent une médecine des campagnes fondée sur l’observation patiente et le respect du rythme naturel.

Ces usages sont historiques ou traditionnels et ne remplacent en aucun cas l’avis d’un professionnel de santé.

Ainsi, le lamier blanc apparaît comme une plante discrète mais généreuse, qui accompagne depuis longtemps l’homme dans ses repas simples comme dans ses remèdes doux, et dont la présence humble continue d’illuminer les sous-bois de sa floraison immaculée.

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Autre utilisation du lamier blanc :

Il est conseillé de planter le lamier avec les pommes de terre, car l'odeur de cette plante repousse les doryphores.

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Les autres plantes médicinales

Détails du produit
Lamium album

Fiche technique

  • 0,60 m
  • Oui
  • Feuillage
  • Caduc
  • Résiste jusqu'à -24°C
  • Mi-ombre
  • Blanche
  • Mars - Avril - Mai - Juin - Septembre - Octobre
  • Vivace
  • Soupes, salades...
  • Oui
  • Lamium
  • oui
  • Riche et frais
  • Godet 9 cm
  • 2BIS
  • 0,60 m
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