Goji commun Bio

Le goji commun est une grande plante vivace qui donne de petites baies rouges, allongées, sucrées et un peu acides. Elles arrivent à maturité en automne, se consomment crues ou séchées et sont riches en vitamines et en antioxydants.

Le goji est considérée en Asie comme une véritable panacée.

Le goji est un arbrisseau assez grand, il peut pousser jusqu'à 2 mètres de haut, avec de longs rameaux souples, arqués. Il résiste très bien au sec et au froid, une plante rustique et facile !

Les baies de goji contribuent à renforcer le système immunitaire, à améliorer la vision, à protéger la peau et à lutter contre le vieillissement cellulaire. Elles se consomment de multiples façons : crues, séchées, en jus, en smoothies, en pâtisseries, en plats salés...

Lycium barbarum
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Description

Caractéristiques botaniques du goji commun :

Nom scientifique :

Lycium barbarum

Autre nom :

Lyciet commun...

Origine :

Chine. 

Famille :

Solanaceae

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Caractéristiques culturales du goji commun :

 Terrain : pH : indifférent - Sol : Drainé.

 Exposition : Soleil.

 Rusticité / Climat : Zone : 6 (- 22 C  - 17 C)

 Feuillage : Caduc.

 Taille : 1,50 m x 1,50 m

 Comestible : Oui.

 Floraison ornementale : Non.

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Description botanique détaillée du goji commun (Lycium barbarum) :

Un arbuste discret

Le goji d’Europe, Lycium barbarum, est un arbuste caduc appartenant à la famille des Solanacées. Il se présente comme une plante ligneuse de taille moyenne, généralement comprise entre un et trois mètres de hauteur. Sa silhouette est souple, parfois un peu désordonnée, avec des rameaux arqués qui lui donnent un port étalé. Bien qu’il soit souvent cultivé, il peut également se naturaliser facilement dans les haies, les friches ou les terrains perturbés, où il manifeste une grande tolérance aux conditions difficiles.

Un enracinement robuste et explorateur

Le système racinaire du goji est profond et étendu. Il se compose de racines principales solides, capables de s’enfoncer dans le sol, et de racines secondaires plus fines qui assurent une bonne absorption de l’eau et des nutriments. Cette architecture souterraine confère à la plante une résistance notable à la sécheresse et une aptitude à coloniser des sols pauvres ou caillouteux. L’enracinement contribue également à la stabilité de l’arbuste, même lorsque les parties aériennes sont chargées de fruits.

Des rameaux souples et parfois épineux

Les tiges du goji sont fines, ligneuses et flexibles. Les jeunes rameaux sont verdâtres et lisses, devenant progressivement brun grisâtre avec l’âge. Certaines branches portent des épines rigides, plus ou moins développées selon les individus et les conditions de culture. Ces épines, issues de rameaux modifiés, constituent un moyen de défense contre les herbivores et participent au caractère parfois impénétrable des buissons âgés.

Des feuilles simples et charnues

Les feuilles de goji sont alternes ou groupées par petites fascicules. Elles sont de forme lancéolée à elliptique, avec un bord entier et une extrémité arrondie ou légèrement pointue. Leur texture est souple et légèrement charnue, traduisant une adaptation aux milieux secs. La couleur varie du vert clair au vert bleuté, et la surface foliaire est lisse, dépourvue de poils. Les feuilles tombent en automne, marquant l’entrée en repos végétatif.

Une floraison estivale délicate

La floraison du goji s’étend généralement de la fin du printemps à l’été. Les fleurs, solitaires ou disposées en petits groupes à l’aisselle des feuilles, sont portées par de fins pédoncules. Elles présentent une corolle tubulaire à cinq lobes, de couleur violette à lilas pâle, parfois nuancée de blanc.

Les étamines, bien visibles, dépassent légèrement de la corolle. Cette floraison, discrète mais régulière, attire divers insectes pollinisateurs.

Un fruit charnu bien caractéristique

Le fruit du goji est une baie ovoïde à allongée, mesurant un à deux centimètres de long. D’abord verte, elle devient progressivement orange puis rouge vif à maturité. Sa peau est fine et légèrement translucide, tandis que la pulpe est juteuse et renferme de nombreuses petites graines jaunâtres. La fructification est abondante lorsque les conditions sont favorables, et les baies persistent parfois longtemps sur les rameaux après la chute des feuilles.

Un cycle végétatif étalé

Le cycle végétatif du goji est relativement long. Le débourrement printanier est suivi d’une croissance rapide des rameaux, puis d’une floraison étalée dans le temps. Les fruits mûrissent progressivement, souvent de l’été jusqu’au début de l’automne. Cette succession de stades confère à la plante un intérêt prolongé, tant du point de vue botanique qu’agronomique. En hiver, l’arbuste entre en dormance, ne conservant que sa structure ligneuse.

Une morphologie adaptée à la dispersion

La structure générale du goji favorise la dispersion de ses graines. Les baies, consommées par les oiseaux, sont disséminées sur de longues distances. Cette stratégie explique la capacité de l’espèce à se naturaliser hors des zones de culture. Sa morphologie, combinant souplesse des rameaux, fructification généreuse et tolérance écologique, en fait une plante résiliente, capable de s’inscrire durablement dans des milieux variés.

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Cultiver le goji commun :

Un choix d’emplacement réfléchi

Le goji d’Europe apprécie les situations bien exposées à la lumière. Une implantation en plein soleil favorise une floraison abondante et une fructification régulière, même si la plante tolère une légère mi-ombre. Sa rusticité lui permet de résister à des hivers froids, mais il bénéficie d’un emplacement abrité des vents dominants, qui peuvent dessécher les jeunes rameaux et fragiliser la floraison printanière.

Un sol tolérant mais bien drainé

La plante se montre peu exigeante quant à la nature du sol, à condition que celui-ci soit bien drainé. Les terres légères, caillouteuses ou sableuses lui conviennent particulièrement, tandis que les sols lourds et gorgés d’eau ralentissent son développement et favorisent les maladies racinaires.

Un sol légèrement calcaire est bien accepté. Lors de la plantation, un travail du sol en profondeur améliore l’enracinement initial.

Une plantation simple et adaptable

La mise en place du goji se fait de préférence au printemps ou à l’automne. Le jeune plant est installé dans un trou suffisamment large pour accueillir les racines sans contrainte. Un arrosage copieux après plantation permet de chasser les poches d’air et de favoriser la reprise. Un espacement généreux est recommandé, car l’arbuste s’étend avec le temps. Une culture en haie libre est possible, mais demande une surveillance de la vigueur.

Un arrosage mesuré

Une fois bien installé, le goji supporte des périodes de sécheresse grâce à son système racinaire profond. Les arrosages doivent être réguliers durant les premières années, puis espacés. Un excès d’eau nuit davantage à la plante qu’un manque ponctuel. En sol très drainant, un apport d’eau occasionnel en période estivale peut soutenir la fructification sans stimuler une croissance excessive du feuillage.

Une fertilisation modérée

Le goji ne réclame pas de fertilisation importante. Un apport annuel de compost bien décomposé, incorporé en surface, suffit à maintenir un équilibre nutritif satisfaisant. Les amendements trop riches en azote favorisent un développement exubérant des rameaux au détriment des fleurs et des fruits. La modération est donc préférable pour préserver une production régulière et de qualité.

Une taille structurante

La taille joue un rôle essentiel dans la conduite du goji. Elle s’effectue généralement en fin d’hiver, hors période de gel. Elle consiste à éliminer les branches mortes, faibles ou mal orientées, et à aérer le centre de l’arbuste. Une taille régulière stimule l’émission de jeunes rameaux, qui portent l’essentiel de la fructification. Sans intervention, la plante tend à former un enchevêtrement dense et peu productif.

Une plante rustique et résistante

Le goji est globalement résistant aux maladies et aux ravageurs. Elle pousse très vite (1,50 mètre dans l'année). On peut aussi la palisser le long d'un mur bien exposé ou avec des tuteurs.

Une culture compatible avec le temps long

La culture du goji s’inscrit dans la durée. Les premières fructifications apparaissent dès la deuxième ou troisième année, mais c’est avec l’âge que l’arbuste atteint sa pleine productivité. Sa longévité, associée à des besoins limités en entretien, en fait une plante adaptée aux jardins nourriciers et aux haies diversifiées. Elle demande moins de soins intensifs qu’une attention régulière et mesurée.

Les baies se récoltent à l'automne, puis se sèchent à l'extérieur sur des grilles, en plein soleil, pendant quelques semaines. Elles se conservent ensuite plusieurs mois dans un récipient bien fermé.

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Le goji commun en cuisine :

On consomme les baies crues, séchées, en jus, en poudre, avec le thé ou incorporé au vin. Les baies de goji s'utilisent avec les desserts, les salades de fruits, les pâtisseries... Si vous utilisez des baies séchées, il est préférable de les réhydrater comme on le fait avec les raisons secs.

Un fruit avant tout alimentaire

Le goji commun est principalement cultivé pour ses baies comestibles, qui occupent une place centrale dans ses usages culinaires. Ces fruits charnus, récoltés à maturité lorsqu’ils prennent une couleur rouge vif, peuvent être consommés frais, bien que leur saveur légèrement sucrée et acidulée soit souvent jugée plus intéressante après transformation. Leur chair fine et leur richesse en petits grains internes leur confèrent une texture particulière, immédiatement reconnaissable.

Une consommation fraîche mesurée

À l’état frais, les baies de goji sont fragiles et se conservent mal. Elles sont parfois dégustées directement après la récolte, en petite quantité, notamment dans les jardins familiaux. Leur goût est doux, avec une pointe végétale, et leur peau délicate éclate facilement sous la dent. Cette consommation reste toutefois marginale, la fraîcheur du fruit rendant son transport et sa commercialisation difficiles.

Le séchage comme usage dominant

Le séchage constitue le mode de conservation et d’utilisation le plus répandu. Les baies sont étalées en couche fine, à l’air libre ou dans un environnement légèrement chauffé, jusqu’à perdre une grande partie de leur eau. Une fois séchées, elles prennent une texture souple et ridée, et leur saveur se concentre. Ces fruits secs sont consommés tels quels, intégrés à des mélanges de fruits secs, ou utilisés comme ingrédient de base dans diverses préparations.

Un ingrédient polyvalent en cuisine

En cuisine, le goji séché s’emploie aussi bien dans des préparations sucrées que salées. Il peut être ajouté aux céréales du petit déjeuner, aux pains, aux gâteaux ou aux compotes. Dans des plats salés, il est incorporé aux soupes, aux riz, aux légumes ou à des plats mijotés, où il apporte une note légèrement sucrée sans dominer l’ensemble. Sa capacité à se réhydrater lentement lui permet de s’intégrer harmonieusement aux cuissons longues.

Une place dans les infusions et boissons

Les baies de goji sont fréquemment utilisées dans les infusions. Elles sont alors simplement plongées dans de l’eau chaude, seules ou associées à d’autres plantes. Les fruits se réhydratent, libérant une saveur douce et une coloration légère du liquide. Les baies peuvent ensuite être consommées après l’infusion, prolongeant ainsi leur usage. Cette pratique, simple et peu transformée, fait partie des emplois culinaires les plus accessibles.

Un produit de transformation

Le goji peut également entrer dans la composition de jus, de purées, de confitures ou de sauces. Dans ces cas, il est souvent associé à d’autres fruits afin d’équilibrer son goût discret et sa texture particulière. Ces transformations permettent de valoriser des récoltes abondantes et d’élargir les possibilités d’utilisation, tout en améliorant la conservation du produit.

Un usage culinaire sans excès

Bien que les baies de goji soient appréciées pour leurs qualités gustatives et nutritionnelles, leur consommation s’inscrit traditionnellement dans des quantités modérées. En cuisine comme à table, elles jouent davantage un rôle d’ingrédient complémentaire que d’aliment principal. Cette approche mesurée contribue à leur intégration harmonieuse dans une alimentation variée.

Une tradition réinterprétée

Les usages culinaires du goji trouvent leur origine dans des pratiques anciennes, notamment en Asie, mais ils ont été largement réinterprétés dans les cuisines contemporaines européennes. Aujourd’hui, le fruit est utilisé autant pour ses qualités pratiques que pour l’image de naturalité et de diversité alimentaire qu’il véhicule, tout en conservant une place discrète mais durable dans les habitudes culinaires.

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Les propriétés médicinales du goji commun :

En Asie, le goji a la réputation de renforcer les défenses immunitaires, d'être un excellent stimulant et un anti-vieillissement. Il soigne aussi les maux de tête, les maux de ventre, le diabète et l'hypertension.

Il est riche en vitamines, en minéraux, en oligo-éléments et possède des propriétés antioxydantes. 

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Une vidéo sur le goji

Détails du produit
Lycium barbarum
3 Produits

Fiche technique

  • 1,50 m
  • Oui
  • Fruit
  • Caduc
  • Résiste jusqu'à -17°C
  • Soleil
  • Rose
  • Mars - Avril - Mai - Juin - Septembre - Octobre
  • Vivace
  • Plante médicinale, desserts...
  • Oui
  • Lycium
  • Drainant à sec
  • Godet 9 cm
  • 1
  • 1,50 m
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